Actualité


Premier trimestre 2010 : Les ventes en ligne progressent de 30%

Le bilan présenté par la Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad), le 10 mai 2010, à partir des résultats de son enquête trimestrielle sur près de 67000 sites, montre que sur les trois premiers mois de l’année, les ventes en ligne ont augmenté de 30% sur un an (contre 25% l’an dernier). Au total, le montant des ventes sur Internet est estimé à 7,2 milliards d’euros sur la période.

(Source : http://www.ecommercemag.fr)

Les ventes en ligne aux particuliers (hors voyages-loisirs) augmentent de 15% (contre 10% au premier trimestre 2009). Cette croissance reflète la bonne tenue du secteur des produits techniques dont la croissance s’accélère avec +16% tandis que les produits «mode et textile» progressent de 9%, sur un marché habillement en régression de 2,6% sur ce premier trimestre

(Source: Distribilan IFM)

Une autre information importante est survenue, 30% des sites français font moins de 10 commandes par mois!Contrairement à la légende,  les ventes n’arrivent pas en claquant des doigts. Dans le lot, il y a probablement ceux pour qui le e-commerce est un complément de revenu. Il faut évidement arrêter de dire que le e-commerce c’est facile et que ça rapporte gros, c’est faux dans 95% des cas.

Tout est donc une question de marketing mix :

  • Produit : choisissez un produit qui monte et qui est de niche. Vendre du hi-tech devient très dur à côté des pure player (ex: pixmania, cdiscount, rueducommerce). Une niche, c’est par exemple la tranche d’âge, le milieu social, la zone géographique, la culture, etc et pas uniquement un produit « de mode ».
  • Promotion : souvent négligée dans le budget d’un e-commerçant, à moins d’avoir 5000 amis sur Facebook, vous devrez acheter des liens sponsorisés, du CPC, vous placez dans les comparateurs de prix, etc. Tout cela a un coût certain et non négligeable, pensez à faire appel à un spécialiste pour vous aider!
  • Prix : ne vous alignez pas à la baisse. Diversifiez votre activité. Les internautes cherchent les bonnes affaires mais restent frileux. Un prix doit être juste mais combiné à des autres informations/services (paiement, livraison, points fidélité, S.A.V., garantie, support, etc.). N’oubliez pas que prix = prix du produit + frais de ports
  • Distribution : combinez les canaux, Internet n’est pas l’unique canal pour distribuer vos produits. Pensez à faire de la pub papier (presse), aller aux foires et salons, parlez-en à toutes vos relations, etc. La distribution ne passe pas que par Internet, dans la plupart des cas elle est même d’abord de « main à main » le temps de se faire connaitre. Les vendeurs ayant déjà un commerce physique vendent souvent mieux que ceux qui se lancent directement dans la vente en ligne. Utilisez déjà le trafic de votre site d’entreprise pour amener les gens vers l’e-commerce.

On ne le répètera jamais assez, un site e-commerce bien préparé passe souvent par l’analyse approfondie d’un expert, par un budget complet et surtout par une gamme de produit qui intéresse réellement votre cible !

Le site est en ligne

Le site www.vandegans.be est en ligne !
Il vous présente les activités de consultance de Vincent Vandegans, agréé RENTIC 0094 par la Région Wallonne.

Vous y retrouverez prochainement, les conseils d’expert, mais aussi l’actualité de l’e-commerce et plus généralement d’Internet.

Celio ouvre son e-commerce, décidément!

breve30950Après Zara et d’autres enseignes du textile (H&M, Esprit, etc.), Celio ouvre à son tour son site e-commerce. Le site proposera à partir du 2 novembre un catalogue de produits accompagnés de fiches techniques, avec de nombreuses options de recherche possibles.

Par lignes, par collection, par type de produits, mais aussi par vestiaire, sous la forme de 8 vitrines thématiques : Glam Rock, Urban Chic, Vintage Sport, Neo Worker, Calssic Twist, pour la marque Celio d’une part. Et Private, Office, Easy, pour Celio Club d’autre part.

Autre innovation, la boutique proposera à l’internaute de faire des recherches en fonction de sa personnalité…

Retournement de situation? Crise économique?

Tout le monde se pose la grande question : « Pourquoi maintenant? « 
La réponse n’est sans aucun doute pas unique. Probablement une combinaison entre le contexte économique difficile qu’à traversé et traverse encore l’industrie du vêtement. Mais aussi un revirement de bord des grandes marques, telles que Zara, H&M et bien d’autres encore.

Ces même marques qui avaient toujours vu l’e-commerce comme un média discount qui allait tuer leurs marges et rendre les vêtements moyen de gamme… low-cost !

Sauf qu’entre-temps, l’e-commerce est devenu plus mature. La consommation des gens a changé, et les prix ne sont plus le facteur prépondérant d’un achat en ligne. Les gens veulent maintenant beaucoup plus de choses, et avant tout une « expérience shopping », avec une qualité et service haut de gamme.

Qui est le prochain?

Il est fort à parier que les autres vont suivre. Par effet de mode, mais aussi par volonté de suivre la tendance multi-canal que les acteurs de l’e-commerce testent lentement. Peut-être un peu avant-gardiste aujourd’hui, Celio décide de franchir le pas. Quand on sait que le lancement d’un magasin physique coûte entre 50.000 et 150.000 euros, on imagine très vite à quelle vitesse un site e-commerce même haut de gamme peut-être rentabilisé pour une telle marque.

Les objectifs de vente ne sont pas connus, mais peuvent être multiples :

- Fidéliser les clients
– Accroître la clientèle internationale et toucher des pays où Celio n’est pas présent physiquement.
– Tester des nouvelles collections en ligne uniquement
– S’approprier lentement les concepts des nouvelles technologies, pour « être prêt le jour où »
– Pour prouver qu’ils ne sont pas retrograde ou vieux jeu, et qu’ils avancent avec leur époque
– Faire grandir le chiffre d’affaire, et rattraper des clients qu’ils auraient perdus pendant la crise
– Faire des promotions spécifiques en ligne et rentabiliser cela avec des coûts structurels plus bas

Bref, les raisons peuvent être multiples; mais quoi qu’il en soit Celio fait certainement un bon choix. Il était temps pour une marque jeune et attractive de se positionner sur cette nouvelle niche. Les résultats nous en donneront des nouvelles. Car évidemment à côté de La Redoute ou des 3Suisses, difficile de devenir un vépéciste de renom en quelques mois. La concurrence se fait rude, mais le bouche à oreille fera surement son effet!

J’attends avec impatience un petit bon de réduction dans ma boite mail pour passer ma commande, il faut justement un nouveau pull :)

Et puis, bon, il y a quand même 100.000 euro à gagner, dont un voyage à NY :)

http://www.celio.com/Openingsoon.aspx

Delamaison, la déco a le vent en poupe!

bidibullestick-createur-stickers-deco« La déco pourrait devenir le 3ème marché du e-commerce après le tourisme et l’habillement »

15 millions d’euros de chiffre d’affaires pour Delamaison sur l’exercice clôturé fin juin 2008 et 8 millions d’euros pour Made in Design, qui prévoit 11 millions en 2009.

Les acteurs ressentent cependant la crise, mais rien d’inquiètant.

Chez les leaders, la situation n’a vraiment rien de dramatique. Made in Design, par exemple, a vu sa croissance passer de 100 % en 2007 à 80 % en 2008 et 60 % au premier semestre 2009. « Notre croissance reste élevée, mais la crise nous oblige à déployer plus de moyens, à être innovants et offensifs, remarque Catherine Colin. Les actions marketing et commerciales que nous menons sont moins pérennes, il faut en permanence réactiver la dynamique du marché. »

Le gérant de Cerise sur la déco nous dit « Maintenant, les gens appellent pour savoir si nous pouvons offrir les frais de port, ils comparent tous les sites… Nous devons faire beaucoup d’efforts et augmenter notre audience pour vendre autant. »

Car le marché de l’ameublement, très lié à l’immobilier, ne subit pas la conjoncture qui amène les Français à se replier sur leur foyer et pourrait favoriser la croissance des familles de produits déco, accessoires, arts de la table…

cerisesurladecoLes pure-players doivent sans cesse élargir leur catalogue. « Nous avons adopté une stratégie à l’américaine, de longue traîne, qu’il nous faut donc sans cesse compléter. De plus, pour les articles de moyenne gamme, il est nécessaire de proposer toutes les couleurs, toutes les tailles, alors que dans le même temps nous voyons le catalogue des enseignes brick and mortar s’appauvrir. »

Les clients s’attendent désormais à une mise en scène des produits. Ils ne percoivent pas toujours bien « à quoi va ressembler le produit » et veulent mieux déterminer comment il peut être mis en scène pour correspondre à leur intérieur.

mango C’est donc comme cela qu’on retrouve chez DecoGallerie, une photo d’un chemin de table, posé sur une table dressée, avec une petite lampe design. L’objectif étant de donner envie au consommateur à la manière « Ikea ».

C’est donc dans cette optique que DecoGalerie réfléchit à de nouveaux outils de visualisation et que Made in Design travaille sur l’implantation en octobre d’un outil de réalité augmentée. « Dans le monde des objets déco, il faut travailler sur la compréhension du produit et son intégration dans son intérieur, explique Catherine Colin. Nous devons développer des outils pour cela. »

Le cabinet Forrester estime que le marché de l’équipement de la maison sur le Web devrait atteindre 6,3 milliards d’euros d’ici deux ans. La déco en ligne en représente près de la moitié, évalue Pierre Trémolières.

(Source : Journal du Net)

Les principaux chiffres e-commerce 3ieme trimestre

criseLe volume des ventes en ligne est en très fort augmentation au 3ème trimestre 2009. Le montant des paiements effectués par carte bancaire auprès des e-commerçants français ayant opté pour les services de paiement en ligne proposés par Atos Worldline, Caisse d’Epargne, PayBox Services et Monext (groupe Experian) a atteint 4,463 milliards d’euros sur cette période. Une augmentation de 37,34 % par rapport à la même époque l’an dernier.

Le panier moyen, qui avait diminué sur les 3 précédents trimestres, augmente à nouveau. Il s’élève à 93,28 euros au 3ème trimestre 2009 contre 90,04 euros au trimestre dernier. Au total, le panier moyen a quasiment retrouvé son niveau d’il y a un an (- 0,69%).

L’e-commerce ne connaitrait-il pas la crise?

De plus en plus de biens sont échangés sur Internet, notamment des nouveaux produits. L’achat sur Internet d’habillement, de décoration et d’alimentaire commencent en effet à rentrer dans les moeurs.
En pleine période de crise, l’e-commerce français est bien mieux que stable. L’augmentation continue du nombre de sites marchands venant sans cesse élargir l’offre disponible en ligne y contribue incontestablement.

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Chez Atos Origin on pointe aussi le rythme très soutenu des inscriptions de nouveaux e-commerçants : « Ils amènent une offre nouvelle de produits et services à plus faible valeur et auxquels les acheteurs font rapidement confiance. Un signe fort de bonne santé du e-commerce et d’espoir pour les auto-entrepreneurs. »

(Source : Journal du Net)

Livre blanc de l’e-commerce 2010

comparioCompario, qui propose des solutions de merchandising pour le ecommerce, nous fait part de la sortie de Ecommerce 2010 : les clés pour vendre plus et mieux, son dernier livre blanc, qui fait déjà suite à une longue série que vous pourrez télécharger. Voici la liste des chapitres de ce livre blanc extrêmement intéressant :
Trouver le Bon Produit et l’Acheter, tout simplement
1. Problème des Catalogues Importants
2. Le Client n’est pas Suffisamment Conseillé, Assisté dans sa Recherche
3. Recherche sur le Site
4. Comparer, Voir, se Décider puis Acheter

Achats Communautaires et Partage d’Informations
1. Les E-Consommateurs font Confiance aux Avis des autres Clients
2. Le Besoin Communautaire
3. Achats Communautaires: Fidélité et Pouvoir d’Achat
4. Acheter à Plusieurs

Personnalisation du Site et des Produits
1. Un Site Individuel Personnalisé pour Chaque Client
2. Une Fragile Résistance à Davantage de Personnalisation

Le «Multi-Canal»
1. Un Phénomène Majeur en Croissance
2. Des Clients à Soigner

Mobile Commerce
1. De Nouveaux Facteurs pour Faire Décoller le M-Commerce
2. De Nouveaux Usages se Répandent

Reporting / Analytics
1. Définir le Bon Processus de Web Analyse
2. Passer du Décisionnel à l’Opérationnel
3. Les Tendances de la Web Analyse

Technologie
1. Construire son Catalogue Produit
2. Respecter les Standards Actuels
3. Adopter le Mode SaaS
4. Optimiser les performances

Conclusion
1. Améliorer le «Time-to-Market»
2. Fonctions de Commodité vs. Fonctions Avancées
3. Un Nouveau Cycle d’Investissement

Une étude de Forrester à montrer que « Seuls 50% des clients qui cherchent un produit sur Internet sont satisfaits. »
Autant dire qu’il y a du chemin à faire pour améliorer les sites e-commerce, et surtout l’expérience shopping des utilisateurs.

Une mine d’or d’informations, d’autant plus qu’on sait que « Un E-marchand sur deux va remplacer sa plateforme dans les deux prochaines années. » ! Les nouvelles plateformes e-commerce se multiplient, entre Magento, PrestaShop, WiziShop, Oscommerce, les e-commerçants ne savent plus où donner de la tête. Ce livre blanc jète les bases de l’e-commerce horizon 2010.

On y retrouve quelques conseils, tels que :

Examinez les solutions du marché qui apportent :
- Gestion de catalogue et fonctionnalités front-end indissociées
- Richesse fonctionnelle et puissance de personnalisation
- Autonomie du marketing
- Ouverture aux standards et aux référentiels produits
- Performances et stabilité lors des montées en charge

Zara ouvre le bal de la vente en ligne

zaraLa grande marque et très connue Zara a décidé de passer à la vente en ligne! Oui vous lisez bien, Zara vendra via son site e-commerce à partir de 2010.

Le communiqué de presse nous laissait ces quelques informations:

« Zara va débuter la vente en ligne de ses produits pendant la campagne automne/hiver 2010″, selon un communiqué. La vente sera d’abord limitée à l’Espagne, la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, l’Italie et Portugal, avant de s’étendre à tous les marchés de la marque.

Le vice-président d’Inditex a qualifié ce mouvement de « pas stratégique important, dans le cadre de la recherche permanente du groupe pour offrir le meilleur service » aux clients du géant textile.

Un véritable revirement pour ce groupe pour qui l’e-commerce a souvent été perçu comme un média peu approprié à la communication de la marque, jugé comme trop peu « classe » et tirant les prix vers le bas.
Alors pourquoi ce changement de stratégie soudaine?

Tout simplement parce que le vent tourne doucement. La crise a laissé des traces, le bénéfice net du groupe a reculé de 8% sur un an. Dans un monde en perpétuelle évolution, le groupe Inditex (dont fait partie Zara) a annoncé qu’ils ouvriraient leur boutique en ligne dès 2010 pour palier à la chute des marchés du vetêments.

Nous ne savons à l’heure actuelle, si les produits proposés en ligne seront une collection « spéciale Internet », si les prix pratiqués seront identiques à ceux des magasins, voire même si des programmes de fidélité existeront.

La positionnement est probablement encore en cours d’élaboration mais il sera extrêmement important de le suivre de près car il sera précurseur d’une vague gigantesque de marque qui vont suivre et vendre à leur tour en ligne. Même si de grands groupes tels que le Suédois H&M vendent déjà en ligne depuis plus d’un an, on assiste ici à un changement de positionnement pour une marque qui se veut être relativement « haut de gamme ».

La Fédération du e-commerce et de la vente à distance (Fevad) s’attend à ce que les grandes enseignes brick and mortar, qui en France tardent souvent à se lancer dans le e-commerce, reprennent à moyen terme une position prépondérante sur Internet, à l’image des marchés britannique ou américain. « Lorsque les Zara, H&M et Celio – et avec eux toutes les grandes chaînes de vente de détail – arriveront sur Internet, l’e-commerce se développera encore considérablement », assure ainsi François Momboisse, président de la Fevad.

(Source : Journal du Net)

La réputation compte plus que le prix!

shopping cart with vector clipping pathUne nouvelle étude de WebCrédible nous annonce que désormais la réputation d’un marchand est plus importante aux yeux des acheteurs que le prix.

Les sondés estiment que leur achat est d’abord guidé par la réputation du marchand. Cela représente 28% dans leur décision d’achat. La sécurité est donc un aspect très important quand il s’agit d’acheter en ligne.

Malgré le climat économique tendu, le prix n’est que le deuxième critère de choix, avec 26% de décision.
Ensuite, viennent le « look » du site e-commerce (16%) et son ergonomie (15%) qui ont été identifiés commme les facteurs les plus convaincants pour acheter  en ligne.

Pour finir, 4% des sondés ont déclaré que les soldes et promotions les poussaient à l’achat, 3% pour la flexibilité de livraison, et 2% pour la présentation des listing de produits.

« Les marchands doivent s’assurer que leur site est bien réalisé, facile à utiliser, optimisé pour la recherche et combinant des prix compétitifs à une réputation bien batie » nous dit « Mrudula Kodali, Consultant Senior chez WebCredible. « Seulement après cela, ils pourront être capables de réellement maximiser leur revenus  en convertissant un maximum de visiteurs en acheteur ».

Whazup vend désormais en ligne! Gadgets High-tech en tout genre!

Whazup, le jeune magasin Bruxellois de vente de gadgets high-tech à décider de créer son site e-commerce.

Après un mois et demi de travail pour créé la maquette graphique, remplir le catalogue et préparer les campagnes marketing, notre cliente, Stéphanie Meyer est ravie de voir déjà arriver sa première commande après seulement 2 jours d’ouverture!

L’e-mailing est en cours de préparation, et très bientôt, Whazup sera LE repère des geeks : http://www.whazup.be/

Des gadgets pour la maison, high-tech, aussi fou qu’amusant sont présents chez Whazup, comme ce très tendance Clocky, le réveil fugeur : http://www.whazup.be/clocky-reveil-fugeur-p-71.html

A visiter absolument ! Des cadeaux high-techs qui raviront les petits et les grands!

Cashback ou l’avenir du e-commerce?

cashWiki nous dit :

« Le Cash Back est un système de réduction sur les achats Internet. Le membre de la communauté d’acheteurs fait ses achats sur un site marchand et reçoit automatiquement une réduction. Le principe est basé sur une rémunération du site portail considéré comme apporteur d’affaire qui accepte de « partager » sa commission avec l’e-acheteur. »

Un programme d’affiliation consiste en un accord publicitaire entre un annonceur et des sites web, dits sites affiliés. Ces derniers apportent du trafic – des visites – au site web marchand. Si ses visites génèrent des ventes sur le site Internet de l’annonceur, l’annonceur rémunérera ces sites.

L’excellent schéma de http://www.moncashback.com présente le concept de façon imagée:

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Le principe étant de récompenser celui qui provoque la vente, on peut voir le cashback de plusieurs façons:

1. Un site affilié rapporte du trafic, qui sera ensuite transformé en vente. A chaque vente, le site e-commerce rémunère l’affilié par rapport au volume d’achat du client.
2. Le cashback direct : vous commandez sur un site Internet et vous envoyez la page à un ami, celui-ci commande, vous recevez alors des points/euros en retour.

Aujourd’hui de plus en plus de sites proposent des bons de réduction pour les grandes enseignes. Une fois que vous arrivez sur le site d’achat en ligne, vous recevez une réduction, mais dîtes vous aussi que la plateforme qui vous a attiré vers le site e-commerce touchera aussi une rémunération. Le cashback est donc avantageux pour tous.

Le cashback n’est pas toujours immédiat, il évolue. Les plateformes de cashback vont vous proposer un compte client chez eux. Dès lors à chaque commande chez leurs partenaires vous allez accumuler des points dans votre compte client cashback. Ensuite, avec ces points vous pourrez aller commander partout dans le réseau des vendeurs du cashback. L’avantage pour l’utilisateur est qu’il n’est plus lié à un marchand en particulier.

Finalement, certains sites de cashback propose réellement du « cash », pas besoin d’encore acheter un produit en ligne, demandez à être payé : virement, paypal, etc.

En résumé, une bonne campagne de cashback doit être globale:

1. Je visite le site de cashback et je m’inscris en tant qu’acheteur
2. Je commande chez un membre du réseau et je reçois x euros de réduction comme nouveau client
3. Je parraine un ami qui commandera plus tard, je reçois alors quelques points de fidélité pour ma commande et pour mon parrainage
4. Le site de cashback est rémunéré puisque j’ai passé commande, et il me rémunère dans mon compte cashback.
5. Je peux demander un versement de mes « euros cashback » ou alors faire mes achats en ligne dans l’annuaire du site de cashback.

Au final, le vendeur est heureux d’avoir acquis un nouveau client, l’acheteur est satisfait car il a obtenu une réduction sur son achat, et le réseau de cashback a gagné sa vie pour poursuivre son travail et étendre ses partenaires!

Veillez donc en tant que marchand à bien calculer tous les impacts en terme de retour sur investissement. Il ne s’agit plus juste de calculer « prix de vente – prix d’achat », mais de calculer tous les intermédiaires. Un bon outil de tracking à 360° doit vous permettre de suivre la rentabilité de chaque campagne (comparateurs de prix, gg adwords, parrainage, fidélité, cashback, etc.)